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Enseignement supérieur

Francophonie : « Québécois et Européens doivent soutenir le français à l’université » (Le Monde)


Última actualización: 20 Jul 2021

Langue importante de la recherche, soutenue par un riche réseau de revues, le français a de nombreux atouts à faire valoir pour conserver une place de choix au sein du monde universitaire, estiment, dans une tribune au « Monde », Frédéric Mérand et Jean-Frédéric Légaré-Tremblay, de l’université de Montréal.

Publié le 18 juillet 2021 à 11h00, mis à jour hier à 06h57 Temps de Lecture 4 min. « Il faut renverser ce mythe selon lequel la langue française est davantage un obstacle qu’une force d’attraction ». CHRISTOPHE LEHENAFF / PHOTONONSTOP

Tribune. L’anglicisation du monde universitaire est en marche. C’était déjà le cas dans le domaine de la recherche. Depuis quelques années, les universités françaises, belges et suisses se tournent vers l’enseignement en anglais, surtout aux cycles supérieurs. Elles se donnent aussi des raisons sociales anglaises qui ne manquent pas de faire sourire les Québécois.

Dans un monde où l’anglais est devenu la lingua franca, cette évolution est-elle souhaitable ? Inévitable ? Au contraire : il est possible et même stratégique de continuer à faire vivre le français à l’université.

Les universités québécoises francophones en font la preuve tous les jours en attirant des étudiants et des professeurs de partout dans le monde pour étudier et travailler en français, ce qui ne nie pas que la tentation de l’anglais s’y fait aussi de plus en plus sentir.

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