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L'écho des Dolomites, une revue plurilinguisme dans une région plurilingue


Ultima modifica: 23 Gen 2011

courverturerevue.jpgL’Echo des Dolomites est né dans une région de passage et de plurilinguisme, celle du Trentin- Haut Adige confinant avec le Tyrol autrichien.

Cette situation de départ détermine l’esprit de la revue. L’un des paris de l’Echo des Dolomites est en effet de présenter une autre vision de la montagne, de montrer que les montagnes trop souvent synonymes de fermeture, peuvent aussi fonctionner comme lieu de passage et d’échanges économiques ou symboliques. C’est en tout le cas de la région des Dolomites, point de contact entre langues et cultures romanes et germaniques.

Cette constatation a dicté le choix de Mariapia Ciaghi, choix qui est de publier la revue dans les deux langues utilisées à divers dégré dans la région, l’italien et l’allemand, auxquelles s’ajoute l’anglais, et ce afin de que l’écho se répande le plus loin possible, le long de la chaîne des Alpes, voire au-delà.

Cela se traduit dans son contenu par des articles venant de différents collaborateurs européens, tchèque, espagnol, polonais, français, qui ont tous répondu à l’écho.

Parti d’une dimension, locale, dans le sens d’une régionalité microcosmique, aux nombreuses facettes, culturelle, touristique, économique, l’Echo des Dolomites accède ainsi, par le choix qu’il a fait du pluriligusime, sa ligne éditoriale eclectique et le principe d’une écriture européenne, à une dimension globale. L’Echo des Dolomites a aussi, dans ce sens, créé un partenariat depuis 2007 avec la très belle revue polonaise Tatry.

En tant qu’écho des montagnes, notre revue ne veut pas parler d’une montagne statique, folklorisée, appendice de la ville, mais bien d’une montagne autonome, aux nombreuses spécificités qui méritent d’être soulignées, d’une montagne vivante et créative qui suscite de nouvelles initiatives, culturelles, sportives, économiques. Il est en effet difficile de parler de nature, de paysages, sans parler aussi de culture et de création, de parler des Dolomites sans évoquer les alpinistes, écrivains, peintres, musiciens qui ont été sensibles au charme de ces montagnes. Il est difficile de parler de montagne sans aussi parler d’Europe. La montagne européenne n’existe pas en soi mais demande à être évoquée, interrogée, comprise, suscitée, de la Savoie, jusqu’aux Tatras polonaises, en différente langues. L’Echo s’attelle à cette tâche depuis maintenant cinq ans et dix numéros.

Il est consultable en italien, allemand, anglais, espagnol et français à l’adresse : www.ecodelledolomiti.net