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L’impact économique de la langue française et de la Francophonie (retour sur un classique)


Ultima modifica: 15 Ago 2014

Être francophone?
Une valeur sûre!
Grâce à la langue française, 75 États et gouvernements membres et observateurs de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) de tous les continents, dont
le niveau de développement se situe aux deux extrêmes de l’échelle des richesses, peuvent entretenir un dialogue régulier. Confrontés à des contextes économiques, climatiques, écologiques, commerciaux et géostratégiques très divers, les pays membres et observateurs de l’OIF se concertent sur les grandes questions économiques mondiales, soit la régulation financière (Sommet de la Francophonie de Montreux, 2010), le développement durable (préparation du Sommet de RIO+20), la croissance verte, les financements innovants pour le développement et la sécurité alimentaire des pays francophones en développement (G20, aux côtés du Commonwealth).
Au-delà des idées générales sur la place du français dans le domaine des affaires ou de la finance et sur la nécessité de maîtriser l’anglais pour être concurrentiel sur le marché du travail, les données statistiques et études consultées sur le sujet révèlent trois choses :
1. Les États dont le français est une langue officielle, souvent aux côtés d’autres langues, et plus généralement les États et gouvernements membres de l’OIF,
pèsent significativement dans l’économie mondiale, notamment dans les secteurs culturels.
2. Parler français est un atout professionnel. Plus que jamais, la maîtrise de plusieurs langues, dont une de communication internationale comme le français,
constitue un atout décisif dans la compétition internationale et les économies mondialisées.
3. L’intensité des échanges de marchandises et de capitaux entre les pays qui partagent la langue française comme langue officielle permet de poser
l’hypothèse d’une « préférence linguistique » comme l’une des composantes favorables aux relations économiques entre les territoires.
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